Lire le Coran pour autrui, vivant ou mort
Le Cheikh Ibn Bâz : la lecture offerte à autrui n'a pas de preuve ; l'aumône, l'invocation, le hajj et le jeûne dû profitent au vivant comme au mort.
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Le dhikr est l'adoration qui ne demande ni force ni fortune : une langue qui se souvient, un cœur présent. Le Prophète ﷺ a enseigné des paroles pour chaque moment : le matin et le soir, l'entrée et la sortie, la détresse et la gratitude.
On trouve ici les invocations authentiques et leur sens, la manière de prier sur le Prophète ﷺ, les conditions et les moments de l'exaucement, et la mise en garde contre les formules inventées qui n'ont pas de source.
Le Cheikh Ibn Bâz : la lecture offerte à autrui n'a pas de preuve ; l'aumône, l'invocation, le hajj et le jeûne dû profitent au vivant comme au mort.
Le Cheikh Ibn Bâz expose les conditions d'exaucement du Douʿâ' : confiance en Allâh, sincérité, suivi du Messager ﷺ et abandon des péchés.
Le Cheikh Ibn Bâz prescrit le remède légiféré contre les peurs : âyat al-koursî, les trois dernières sourates et les invocations de protection du matin et du soir.
Le Cheikh Ibn Bâz répond à qui vante une invocation aux effets miraculeux : elle n'a aucune origine et comporte un tawassoul non légiféré.
Le Cheikh Ibn Bâz répond : se rassembler les mains posées sur l'aumône pour invoquer à voix haute est une Bidʿah ; invoquer pour le donateur reste légiféré.
« Allâhoumma, prie sur Mouhammad, médecine des cœurs… » : cette formule est-elle légiférée ? Le Cheikh Ibn Bâz rappelle la prière ibrâhîmique authentique.