Le travail de la femme et le Hijâb
Le Cheikh Ibn Bâz : l'Islâm honore la femme et lui impose le Hijâb ; travailler avec son mari ou ses Mahârim est permis, la mixité est interdite.
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L'islam a honoré la femme : fille, épouse, mère, savante. Loin des discours qui l'enferment comme de ceux qui la dissolvent, les textes lui donnent un statut précis : des droits que la révélation a établis, et des obligations à la mesure de ce qu'Allâh lui a confié.
Cette rubrique traite des questions qui la concernent : le hijab et la pudeur, les adorations qui lui sont propres, sa place dans le foyer et dans la science, et les réponses des savants aux situations qu'elle rencontre, notamment dans le contexte francophone.
Le Cheikh Ibn Bâz : l'Islâm honore la femme et lui impose le Hijâb ; travailler avec son mari ou ses Mahârim est permis, la mixité est interdite.
Le Cheikh Ibn Bâz interdit les études mixtes et la poignée de main à une femme étrangère : « Je ne serre pas la main des femmes », dit le Prophète ﷺ.
Le Cheikh Ibn Bâz explique le hadîth : un manque limité au témoignage et à la dispense de prière ; la femme peut surpasser bien des hommes en piété.
Le Cheikh Ibn Bâz : la femme appelle à Allâh comme l'homme, avec patience, en modèle de chasteté et de Hijâb, loin de la mixité et des causes de tentation.
Le Cheikh Ibn Bâz enseigne comment la croyante conseille sa sœur sur la mixité et le voile, versets à l'appui, avec entraide dans la piété.
Le Cheikh Ibn Bâz tranche : la Zakât est due sur les bijoux portés dès qu'ils atteignent le Nisâb (92 grammes d'or), preuves prophétiques à l'appui.
Le Cheikh Ibn Bâz console une infirmière renvoyée pour avoir réprouvé un mal : elle a satisfait son Seigneur, et interdire le mal incombe à tous.