Serrer la main de sa camarade d'études
Le Cheikh Ibn Bâz interdit les études mixtes et la poignée de main à une femme étrangère : « Je ne serre pas la main des femmes », dit le Prophète ﷺ.
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« Je n'ai été envoyé que pour parfaire les nobles caractères » : le comportement n'est pas la périphérie de la religion, il en est un fruit attendu. La sincérité, la patience, la véracité, la retenue de la langue : autant d'adorations du cœur et des membres.
Cette rubrique regroupe ce qui purifie : les maladies du cœur et leurs remèdes, le repentir et la manière de revenir après le péché, les divertissements et ce que la religion en dit, et les rappels qui raniment la foi quand elle faiblit.
Le Cheikh Ibn Bâz interdit les études mixtes et la poignée de main à une femme étrangère : « Je ne serre pas la main des femmes », dit le Prophète ﷺ.
Le Cheikh Ibn Bâz détaille quand délaisser celui qui affiche le mal et quand user de douceur, à l'exemple du Prophète ﷺ avec Kaʿb et avec Ibn Oubayy.
Le Cheikh Ibn Bâz conseille à la croyante de réprouver le mal chez ses proches avec douceur, bonnes paroles et preuves claires, sans provoquer la fuite.
Le Cheikh Ibn Bâz interdit la publication de revues exposant les femmes dévoilées : y travailler, les diffuser ou les acheter est une aide au péché.
Le Cheikh Ibn Bâz rassure celui qui s'est repenti : la Tawbah efface ce qui la précède ; penser du bien d'Allâh, et le hadîth des deux Rakʿah du repentir.
Le Cheikh Ibn Bâz appelle à obéir à Allâh et à Son Messager sans se soucier des moqueurs qui raillent la barbe, le vêtement court et les mosquées.
Le Cheikh Ibn Bâz détaille les droits du non-musulman : l'appeler à l'Islâm, ne pas l'opprimer, commercer, répondre à son salut, sans fêter ses fêtes.
Le Cheikh Ibn Bâz enseigne comment la croyante conseille sa sœur sur la mixité et le voile, versets à l'appui, avec entraide dans la piété.
Le Cheikh Ibn Bâz : les condoléances restent recommandées même si le défunt est mort en péché (suicide, ivresse) ; prière et invocations demeurent permises.
Le Cheikh Ibn Bâz explique que les applaudissements des hommes relèvent de la Jâhiliyyah : l'avis le plus manifeste selon la preuve est leur interdiction.
Le Cheikh Ibn Bâz rassure une malade : pleurer sans voix ni plainte n'est pas une opposition au décret d'Allâh, et parler de sa maladie aux proches est permis.
Le Cheikh Ibn Bâz explique le Tawassoul légiféré par les Noms d'Allâh et les œuvres pies, et le jugement de la fréquentation des pervers.