Un vœu de plusieurs actes d'obéissance resté inaccompli
Le Cheikh Ibn Bâz détaille comment s'acquitter d'un vœu (jeûne, sacrifices, hajj avec les parents) selon la capacité, et déconseille de faire des vœux.
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Le Cheikh ʿAbd al-ʿAzîz ibn Bâz (rahimahou Allâh), mufti d'Arabie saoudite de son époque, a laissé des dizaines de milliers de réponses : recueils de fatâwâ, émissions Noûr ʿalâ ad-Darb, cours et prêches. Son site officiel (binbaz.org.sa) en conserve le texte arabe authentifié ; c'est de là que sont tirées les fatâwâ présentées ici.
Chaque fatwa est affichée ligne par ligne : le texte arabe d'abord, sa traduction française ensuite, pour lire la réponse du Cheikh dans sa langue, vérifier la traduction, et progresser dans les deux. Les traductions suivent des conventions strictes (translittérations avec prolongations, glorifications laissées en arabe, mention [sens rapproché] pour les versets) et renvoient toujours vers la source originale.
Le Cheikh Ibn Bâz détaille comment s'acquitter d'un vœu (jeûne, sacrifices, hajj avec les parents) selon la capacité, et déconseille de faire des vœux.
Le Cheikh Ibn Bâz distingue la visite légiférée des tombes, la visite innovée, et celle qui relève du Shirk majeur : invoquer al-Badawî, al-Housayn ou Zaynab.
Le Cheikh Ibn Bâz : lire le Coran sur les morts est une innovation, et en prendre un salaire n'est pas permis ; banquets et sacrifices funèbres non plus.
Le Cheikh Ibn Bâz : la lecture offerte à autrui n'a pas de preuve ; l'aumône, l'invocation, le hajj et le jeûne dû profitent au vivant comme au mort.
Le Cheikh Ibn Bâz : les banquets au décès, même prévus par testament, sont une innovation de la Jâhiliyyah ; c'est aux proches de nourrir la famille du défunt.
Le Cheikh Ibn Bâz met en garde contre les voyages vers les pays de mécréance, pour la lune de miel ou le tourisme : un danger immense pour la religion.
Le Cheikh Ibn Bâz répond : viandes et femmes vertueuses des gens du Livre licites, qui sont les gens du Livre, et l'ordre des quatre califes bien guidés.
Le Cheikh Ibn Bâz interdit le travail dans les banques usurières ; le dépôt sans intérêts n'est admis qu'en cas de nécessité, l'intérêt étant du Ribâ.
Le Cheikh Ibn Bâz : l'Islâm honore la femme et lui impose le Hijâb ; travailler avec son mari ou ses Mahârim est permis, la mixité est interdite.
Le Cheikh Ibn Bâz dénonce les chaînes de lettres promettant bonheur ou malheur : des mensonges et des innovations à détruire et à dénoncer.
Le Cheikh Ibn Bâz explique que bonnes et mauvaises actions sont par décret d'Allâh : les bonnes viennent de Sa grâce, les mauvaises des actes des serviteurs.
Le Cheikh Ibn Bâz juge que le tirage au sort d'une voiture lié aux achats d'une coopérative relève du Maysir, le jeu de hasard interdit par Allâh.