La cause palestinienne
Le Cheikh Ibn Bâz sur la cause palestinienne : une cause islamique avant tout, dont la solution passe par l'union des musulmans et le jugement de l'Islam.
Chronologie
Le Cheikh Ibn Bâz sur la cause palestinienne : une cause islamique avant tout, dont la solution passe par l'union des musulmans et le jugement de l'Islam.
Le Cheikh Ibn Bâz répond : jurer par le Prophète, même par habitude, est un mal immense relevant du Shirk mineur, et peut devenir un Shirk majeur.
Multiplier les serments, même véridiques, est déconseillé ; le serment mensonger est interdit sauf intérêt supérieur légiféré. Réponse du Cheikh Ibn Bâz.
À propos d'un article de presse attribuant la cruauté au destin : le Cheikh Ibn Bâz rappelle que rien n'arrive sans la sagesse et le décret d'Allâh.
Le Cheikh Ibn Bâz répond à qui vante une invocation aux effets miraculeux : elle n'a aucune origine et comporte un tawassoul non légiféré.
Le Cheikh Ibn Bâz répond : se rassembler les mains posées sur l'aumône pour invoquer à voix haute est une Bidʿah ; invoquer pour le donateur reste légiféré.
Le Cheikh Ibn Bâz répond : insulter la religion ou le Seigneur compte parmi les plus graves formes de mécréance, par consensus des gens de science.
Explication du hadith « les rouqâ, les tamâ'im et la tiwalah sont un Shirk » : ce qui en est interdit, et la rouqyah légiférée. Par le Cheikh Ibn Bâz.
Le Cheikh Ibn Bâz répond à qui subit les moqueries de ses proches pour sa barbe : persévère dans l'obéissance au Messager et ignore leurs propos.
Le Cheikh Ibn Bâz détaille trois catégories de ceux qui étudient ou enseignent les lois positives, leur jugement, et la validité de la prière derrière eux.
Le Cheikh Ibn Bâz répond : jurer par une créature, fût-ce le Prophète, est interdit par consensus ; celui qui jure jure par Allâh ou se tait.
Le Cheikh Ibn Bâz répond : ici-bas, l'enfant suit le jugement de ses parents ; dans l'au-delà, son affaire revient à Allâh, et il sera éprouvé au Jour dernier.