Le Prophète est-il présent en tout lieu et connaît-il l'invisible ?
Le Cheikh Ibn Bâz répond : le corps du Prophète est dans sa tombe à Médine, son âme au Paradis, et nul ne connaît l'invisible si ce n'est Allâh.
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Le Cheikh Ibn Bâz répond : le corps du Prophète est dans sa tombe à Médine, son âme au Paradis, et nul ne connaît l'invisible si ce n'est Allâh.
Le Cheikh Ibn Bâz détaille : le salut adressé au Prophète lui est transmis par les anges ; rien n'établit qu'il l'entende ou qu'il voie le visiteur.
Le Cheikh Ibn Bâz répond : l'adoration se définit par le jugement d'Allâh, non par les noms ; les premiers associateurs aussi adoraient prophètes et vertueux.
Comment parvenir à la connaissance réelle du Tawhîd ? Le Cheikh Ibn Bâz indique le chemin : se demander des comptes, s'astreindre à la vérité et y appeler.
Le Cheikh Ibn Bâz répond : aucun livre céleste n'est connu au bouddhisme ; le jugement de ses adeptes est celui des adorateurs d'idoles.
Le Cheikh Ibn Bâz répond : jurer par le Prophète, même par habitude, est un mal immense relevant du Shirk mineur, et peut devenir un Shirk majeur.
À propos d'un article de presse attribuant la cruauté au destin : le Cheikh Ibn Bâz rappelle que rien n'arrive sans la sagesse et le décret d'Allâh.
Le Cheikh Ibn Bâz répond à qui vante une invocation aux effets miraculeux : elle n'a aucune origine et comporte un tawassoul non légiféré.
Le Cheikh Ibn Bâz répond : insulter la religion ou le Seigneur compte parmi les plus graves formes de mécréance, par consensus des gens de science.
Explication du hadith « les rouqâ, les tamâ'im et la tiwalah sont un Shirk » : ce qui en est interdit, et la rouqyah légiférée. Par le Cheikh Ibn Bâz.
Le Cheikh Ibn Bâz détaille trois catégories de ceux qui étudient ou enseignent les lois positives, leur jugement, et la validité de la prière derrière eux.
Le Cheikh Ibn Bâz répond : jurer par une créature, fût-ce le Prophète, est interdit par consensus ; celui qui jure jure par Allâh ou se tait.