Elle embrasse l'islam tandis que son mari demeure associateur
Le Cheikh Ibn Bâz répond au sujet de sœurs devenues musulmanes dont les maris restent associateurs : le mariage ne subsiste pas avec un mari non musulman.
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Le Cheikh Ibn Bâz répond au sujet de sœurs devenues musulmanes dont les maris restent associateurs : le mariage ne subsiste pas avec un mari non musulman.
Le Cheikh Ibn Bâz établit l'élévation de ʿÎsâ au ciel, vivant, et sa descente à la fin des temps ; nier ces textes revient à démentir Allâh et Son Messager.
Le Cheikh Ibn Bâz explique plusieurs versets sur l'élévation d'Allâh, l'étendue de Sa science et le sens du hadith de la servante « Où est Allâh ? ».
Le Cheikh Ibn Bâz distingue : les anâshîd saines qui appellent au bien sont sans mal ; celles qui comportent un appel aux désobéissances sont interdites.
Le Cheikh Ibn Bâz apporte les preuves du mot Tawhîd depuis le Coran et la Sounnah : « appelle-les à proclamer l'unicité d'Allâh », dit le Prophète à Muʿâdh.
« Allâhoumma, prie sur Mouhammad, médecine des cœurs… » : cette formule est-elle légiférée ? Le Cheikh Ibn Bâz rappelle la prière ibrâhîmique authentique.
Le Cheikh Ibn Bâz dément la rumeur selon laquelle les partisans de Mouhammad ibn ʿAbd al-Wahhâb auraient attaché leurs chevaux dans la Rawdah de la mosquée du Prophète ﷺ.
Le Cheikh Ibn Bâz répond : les instruments de musique sont interdits dans l'absolu, et les fêtes d'anniversaire sont une Bidʿah introduite dans la religion.
Le Cheikh Ibn Bâz répond : écouter les chansons est interdit ; au mariage, seul le douff est légiféré pour les femmes, sans tambour ni haut-parleurs.
Le Cheikh Ibn Bâz répond : ceux que le message n'a pas atteints seront éprouvés au Jour de la résurrection, car Allâh ne châtie qu'après l'envoi d'un Messager.
Traité du Cheikh Ibn Bâz sur la célébration du Mawlid : pourquoi elle relève des innovations, les preuves du Coran et de la Sounnah, et ce qui est légiféré.
Le Cheikh Ibn Bâz répond : égorger des chamelles ou des moutons pour honorer le détenteur du droit relève des usages de la Jâhiliyyah et du sacrifice pour autrui.