Fêter l'anniversaire de naissance
Le Cheikh Ibn Bâz : fêter les anniversaires est une innovation sans fondement et une imitation des juifs et des chrétiens ; on ne répond pas à l'invitation.
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Le Cheikh Ibn Bâz : fêter les anniversaires est une innovation sans fondement et une imitation des juifs et des chrétiens ; on ne répond pas à l'invitation.
Le Cheikh Ibn Bâz précise que le nouveau converti n'est pas tenu de changer de nom, sauf si celui-ci exprime la servitude envers un autre qu'Allâh.
Le Cheikh Ibn Bâz : l'argent gagné avant de connaître l'interdiction des images reste acquis après le repentir ; l'aumône par précaution est bonne.
Le Cheikh Ibn Bâz explique que les applaudissements des hommes relèvent de la Jâhiliyyah : l'avis le plus manifeste selon la preuve est leur interdiction.
Le Cheikh Ibn Bâz tranche : la Zakât est due sur les bijoux portés dès qu'ils atteignent le Nisâb (92 grammes d'or), preuves prophétiques à l'appui.
Le Cheikh Ibn Bâz cite les hadîths authentiques interdisant de teindre la barbe en noir et légiférant la teinture par une autre couleur.
Le Cheikh Ibn Bâz explique que l'interdiction de manger et boire dans les récipients d'or et d'argent englobe aussi les récipients qui en sont plaqués.
Le Cheikh Ibn Bâz rassure une malade : pleurer sans voix ni plainte n'est pas une opposition au décret d'Allâh, et parler de sa maladie aux proches est permis.
Le Cheikh Ibn Bâz explique qu'un serment répété sur un même acte n'exige qu'une seule expiation, et détaille la Kaffârah : nourrir dix pauvres, etc.
Le Cheikh Ibn Bâz explique que la chaîne de ce récit est faible mais son sens correct, et clarifie le jugement de la satiété par les hadîths authentiques.
Le Cheikh Ibn Bâz interdit le gaspillage dans les banquets et ordonne de donner les restes de nourriture aux nécessiteux, jamais aux ordures.
Le Cheikh Ibn Bâz met en garde contre les fêtes dans les hôtels : gaspillage, mixité et surenchère qui découragent les revenus modestes de se marier.