Détester ce qu'Allâh n'a pas détesté
Le Cheikh Ibn Bâz : nul ne peut interdire le licite ni détester ce qu'Allâh n'a pas détesté ; délaisser le permis par humilité, sans l'interdire, est permis.
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Le Cheikh Ibn Bâz : nul ne peut interdire le licite ni détester ce qu'Allâh n'a pas détesté ; délaisser le permis par humilité, sans l'interdire, est permis.
Le Cheikh Ibn Bâz : tout culte se nomme religion, même s'il est faux ; seul l'Islâm est la religion vraie descendue d'Allâh, religion de tous les Messagers.
Le Cheikh Ibn Bâz rappelle le hadîth : les anges ont été créés de lumière, les djinns de feu, Âdam d'argile ; la sagesse en cela appartient à Allâh.
Le Cheikh Ibn Bâz interdit toute construction, plâtrage ou inscription sur les tombes : la Sounnah est de les surélever d'un empan seulement.
Le Cheikh Ibn Bâz précise que le nouveau converti n'est pas tenu de changer de nom, sauf si celui-ci exprime la servitude envers un autre qu'Allâh.
Le Cheikh Ibn Bâz : la religion est complète ; célébrer le Mawlid, la nuit de l'Isrâ' et du Miʿrâj ou l'Hégire est une innovation à délaisser.
Le Cheikh Ibn Bâz : se rendre auprès d'un défunt pour « prendre de sa bénédiction » est un mal blâmable ; la bénédiction se demande à Allâh seul.
Le Cheikh Ibn Bâz : le tawassoul par le rang d'untel est une innovation, écrire des amulettes est interdit ; le mahw (versets dissous) est permis.
Le Cheikh Ibn Bâz : le hadîth « demandez l'aide des gens des tombes » est un mensonge forgé ; invoquer les morts est le plus grand Shirk.
Le Cheikh Ibn Bâz explique le hadîth : interdiction de frapper le visage, et sens de « Allâh a créé Âdam selon Son image » sans ressemblance ni comparaison.
Le Cheikh Ibn Bâz explique le verset « le jour où la Jambe sera découverte » selon l'interprétation du Prophète ﷺ et la voie d'Ahl as-Sounnah.
Le Cheikh Ibn Bâz distingue celui qui commet le Shirk parmi les musulmans, sans excuse, de celui qui est excusé par l'ignorance, comme les gens de la Fatrah.