La lecture du Coran offerte aux morts
Le Cheikh Ibn Bâz : offrir la lecture du Coran aux morts n'a aucun fondement ; aumône, invocation, hajj, ʿoumrah et paiement des dettes leur profitent.
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Le Cheikh Ibn Bâz : offrir la lecture du Coran aux morts n'a aucun fondement ; aumône, invocation, hajj, ʿoumrah et paiement des dettes leur profitent.
Le Cheikh Ibn Bâz : la femme appelle à Allâh comme l'homme, avec patience, en modèle de chasteté et de Hijâb, loin de la mixité et des causes de tentation.
Étude détaillée du Cheikh Ibn Bâz sur les images d'êtres animés : hadîths, avis des savants, exceptions (motif foulé, tête coupée) et cas des poupées.
Le Cheikh Ibn Bâz : fêter les anniversaires est une innovation sans fondement et une imitation des juifs et des chrétiens ; on ne répond pas à l'invitation.
Le Cheikh Ibn Bâz : se rapprocher des morts par sacrifices ou offrandes est un Shirk majeur ; offrir la Fâtihah n'a pas de preuve ; que faire pour le défunt.
Le Cheikh Ibn Bâz détaille les droits du non-musulman : l'appeler à l'Islâm, ne pas l'opprimer, commercer, répondre à son salut, sans fêter ses fêtes.
Le Cheikh Ibn Bâz : nul ne peut interdire le licite ni détester ce qu'Allâh n'a pas détesté ; délaisser le permis par humilité, sans l'interdire, est permis.
Le Cheikh Ibn Bâz : tout culte se nomme religion, même s'il est faux ; seul l'Islâm est la religion vraie descendue d'Allâh, religion de tous les Messagers.
Le Cheikh Ibn Bâz : la culture du prédicateur se puise dans le Coran et la Sounnah ; science, sincérité, douceur et choix des mots font le succès de l'appel.
Le Cheikh Ibn Bâz rappelle le hadîth : les anges ont été créés de lumière, les djinns de feu, Âdam d'argile ; la sagesse en cela appartient à Allâh.
Le Cheikh Ibn Bâz interdit toute construction, plâtrage ou inscription sur les tombes : la Sounnah est de les surélever d'un empan seulement.
Le Cheikh Ibn Bâz enseigne comment la croyante conseille sa sœur sur la mixité et le voile, versets à l'appui, avec entraide dans la piété.