Les condoléances pour la famille d'un désobéissant
Le Cheikh Ibn Bâz : les condoléances restent recommandées même si le défunt est mort en péché (suicide, ivresse) ; prière et invocations demeurent permises.
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Le Cheikh Ibn Bâz : les condoléances restent recommandées même si le défunt est mort en péché (suicide, ivresse) ; prière et invocations demeurent permises.
Le Cheikh Ibn Bâz : le jihâd des Palestiniens est islamique, ils sont opprimés ; il incombe aux musulmans de les soutenir contre leur ennemi.
Le Cheikh Ibn Bâz précise que le nouveau converti n'est pas tenu de changer de nom, sauf si celui-ci exprime la servitude envers un autre qu'Allâh.
Le Cheikh Ibn Bâz : la religion est complète ; célébrer le Mawlid, la nuit de l'Isrâ' et du Miʿrâj ou l'Hégire est une innovation à délaisser.
Le Cheikh Ibn Bâz répond à ceux qui parlent de « bonne innovation » : nulle célébration du Mawlid le 12 Rabîʿ al-Awwal ; l'étude de la Sîrah en dispense.
Le Cheikh Ibn Bâz : se rendre auprès d'un défunt pour « prendre de sa bénédiction » est un mal blâmable ; la bénédiction se demande à Allâh seul.
Le Cheikh Ibn Bâz : l'argent gagné avant de connaître l'interdiction des images reste acquis après le repentir ; l'aumône par précaution est bonne.
Le Cheikh Ibn Bâz explique que les applaudissements des hommes relèvent de la Jâhiliyyah : l'avis le plus manifeste selon la preuve est leur interdiction.
Le Cheikh Ibn Bâz : exposer leurs erreurs et tout peser à la balance juste, le Livre d'Allâh et la Sounnah ; ce qui les contredit est rejeté, quel qu'en soit l'auteur.
Le Cheikh Ibn Bâz : le tawassoul par le rang d'untel est une innovation, écrire des amulettes est interdit ; le mahw (versets dissous) est permis.
Le Cheikh Ibn Bâz : le hadîth « demandez l'aide des gens des tombes » est un mensonge forgé ; invoquer les morts est le plus grand Shirk.
Le Cheikh Ibn Bâz explique le hadîth : interdiction de frapper le visage, et sens de « Allâh a créé Âdam selon Son image » sans ressemblance ni comparaison.