La femme et l'appel à Allâh
Le Cheikh Ibn Bâz : la femme appelle à Allâh comme l'homme, avec patience, en modèle de chasteté et de Hijâb, loin de la mixité et des causes de tentation.
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Le Cheikh Ibn Bâz : la femme appelle à Allâh comme l'homme, avec patience, en modèle de chasteté et de Hijâb, loin de la mixité et des causes de tentation.
Le Cheikh Ibn Bâz : fêter les anniversaires est une innovation sans fondement et une imitation des juifs et des chrétiens ; on ne répond pas à l'invitation.
Le Cheikh Ibn Bâz : nul ne peut interdire le licite ni détester ce qu'Allâh n'a pas détesté ; délaisser le permis par humilité, sans l'interdire, est permis.
Le Cheikh Ibn Bâz : la culture du prédicateur se puise dans le Coran et la Sounnah ; science, sincérité, douceur et choix des mots font le succès de l'appel.
Le Cheikh Ibn Bâz : la religion est complète ; célébrer le Mawlid, la nuit de l'Isrâ' et du Miʿrâj ou l'Hégire est une innovation à délaisser.
Le Cheikh Ibn Bâz répond à ceux qui parlent de « bonne innovation » : nulle célébration du Mawlid le 12 Rabîʿ al-Awwal ; l'étude de la Sîrah en dispense.
Le Cheikh Ibn Bâz : exposer leurs erreurs et tout peser à la balance juste, le Livre d'Allâh et la Sounnah ; ce qui les contredit est rejeté, quel qu'en soit l'auteur.
Le Cheikh Ibn Bâz met en garde contre le danger du voyage des jeunes vers les pays de mécréance et pose les conditions d'un départ pour études.
Le Cheikh Ibn Bâz déclare le jugement par les lois coutumières et tribales un blâmable interdit ; l'obligation est de juger par la Loi d'Allâh.
Le Cheikh Ibn Bâz rappelle l'unicité de la voie droite, juge les groupes qui s'entre-égarent et expose le devoir de clarification des savants.
Le Cheikh Ibn Bâz explique quand la comparaison entre la Sharîʿah et les lois positives est permise : montrer sa supériorité, par les gens de science.
Le Cheikh Ibn Bâz répond : ces pratiques relèvent de l'illusion et de la sorcellerie qui ensorcelle les yeux ; il ne faut ni les aider ni leur donner.