Le muezzin qui prie sur le Prophète à voix haute après l'adhân
Le Cheikh Ibn Bâz détaille : prier sur le Prophète après l'adhân est légiféré à voix basse ; l'élever comme l'adhân est une Bidʿah, car on n'y ajoute rien.
Chronologie
Le Cheikh Ibn Bâz détaille : prier sur le Prophète après l'adhân est légiféré à voix basse ; l'élever comme l'adhân est une Bidʿah, car on n'y ajoute rien.
Le Cheikh Ibn Bâz répond : quiconque prétend qu'Allâh a permis les chansons et les instruments de divertissement a menti ; seul le douff des femmes est légiféré.
Le Cheikh Ibn Bâz répond à un questionneur du Maroc : laisser pousser la barbe est une obéissance due au Messager, et tout le bien est dans son suivi.
Le Cheikh Ibn Bâz établit l'obligation de laisser la barbe et l'interdiction de la raser ou la tailler : celui qui la rase est désobéissant, non mécréant.
Le Cheikh Ibn Bâz réfute ce doute : ce qui compte, ce sont les réalités et non les noms ; appeler l'adoration tabarrouk ne change rien à son jugement.
La foi augmente par l'obéissance et diminue par la désobéissance : le Cheikh Ibn Bâz détaille le cas du jeûne, de la zakât, des liens de parenté et de la prière.
Le Cheikh Ibn Bâz conseille de renoncer à bâtir une mosquée sur la caverne des gens de la caverne : ériger des mosquées sur les tombes mène au Shirk.
Le Cheikh Ibn Bâz explique le hadîth « deux choses relèvent chez les gens de la mécréance » : il s'agit d'une mécréance mineure, et détaille ses catégories.
Le Cheikh Ibn Bâz explique la maʿiyyah générale et particulière d'Allâh, avec Son élévation au-dessus du Trône, puis le jugement du lever en l'honneur d'autrui.
Le Cheikh Ibn Bâz console une infirmière renvoyée pour avoir réprouvé un mal : elle a satisfait son Seigneur, et interdire le mal incombe à tous.
Le Cheikh Ibn Bâz répond à qui prétend qu'Allâh est exempt de direction : les gens de la Sounnah affirment unanimement Son élévation et Son istiwâ' sur le Trône.
Le Cheikh Ibn Bâz explique : les bonnes actions sont multipliées en nombre dans le Haram, les péchés le sont en gravité seulement, non en nombre.