Jurer par la Kaʿbah
Le Cheikh Ibn Bâz interdit de jurer par la Kaʿbah ou toute créature, preuves à l'appui, et décrit la formule du serment légiféré : par Allâh seul.
Chronologie
Le Cheikh Ibn Bâz interdit de jurer par la Kaʿbah ou toute créature, preuves à l'appui, et décrit la formule du serment légiféré : par Allâh seul.
Le Cheikh Ibn Bâz explique qu'un serment répété sur un même acte n'exige qu'une seule expiation, et détaille la Kaffârah : nourrir dix pauvres, etc.
Le Cheikh Ibn Bâz déclare le jugement par les lois coutumières et tribales un blâmable interdit ; l'obligation est de juger par la Loi d'Allâh.
Le Cheikh Ibn Bâz réfute le Ta'wîl des Attributs d'Allâh : on les fait passer tels qu'ils sont venus, sans altération, négation, modalité ni comparaison.
Le Cheikh Ibn Bâz explique le Tawassoul légiféré par les Noms d'Allâh et les œuvres pies, et le jugement de la fréquentation des pervers.
Le Cheikh Ibn Bâz expose comment contrer l'infiltration des ennemis de l'Islâm : former une génération armée de science et attachée à sa religion.
Le Cheikh Ibn Bâz explique que la chaîne de ce récit est faible mais son sens correct, et clarifie le jugement de la satiété par les hadîths authentiques.
Le Cheikh Ibn Bâz interdit le gaspillage dans les banquets et ordonne de donner les restes de nourriture aux nécessiteux, jamais aux ordures.
Le Cheikh Ibn Bâz met en garde contre les fêtes dans les hôtels : gaspillage, mixité et surenchère qui découragent les revenus modestes de se marier.
Le Cheikh Ibn Bâz déclare que les banquets organisés par la famille du défunt aux 3e, 8e ou 40e jours sont une Bidʿah et une pratique de la Jâhiliyyah.
Le Cheikh Ibn Bâz conseille à une auditrice d'abandonner toutes les chansons, même sentimentales : elles corrompent les cœurs et font germer l'hypocrisie.
Le Cheikh Ibn Bâz rappelle l'unicité de la voie droite, juge les groupes qui s'entre-égarent et expose le devoir de clarification des savants.