La Zakât sur les bijoux portés
Le Cheikh Ibn Bâz tranche : la Zakât est due sur les bijoux portés dès qu'ils atteignent le Nisâb (92 grammes d'or), preuves prophétiques à l'appui.
Chronologie
Le Cheikh Ibn Bâz tranche : la Zakât est due sur les bijoux portés dès qu'ils atteignent le Nisâb (92 grammes d'or), preuves prophétiques à l'appui.
Le Cheikh Ibn Bâz met en garde contre le danger du voyage des jeunes vers les pays de mécréance et pose les conditions d'un départ pour études.
Le Cheikh Ibn Bâz explique le verset « le jour où la Jambe sera découverte » selon l'interprétation du Prophète ﷺ et la voie d'Ahl as-Sounnah.
Le Cheikh Ibn Bâz cite les hadîths authentiques interdisant de teindre la barbe en noir et légiférant la teinture par une autre couleur.
Le Cheikh Ibn Bâz explique le sens du verset [Ad-Douhâ : 11] : proclamer les bienfaits d'Allâh, Le remercier et en montrer les effets sans excès.
Le Cheikh Ibn Bâz explique le sens du qualificatif « Oummiyyoûn » : un constat de l'état des Arabes à la venue du Prophète ﷺ, non un éloge de l'illettrisme.
Le Cheikh Ibn Bâz explique que la multiplication par cent mille englobe toutes les mosquées de La Mecque, avec un mérite particulier autour de la Kaʿbah.
Le Cheikh Ibn Bâz explique que l'interdiction de manger et boire dans les récipients d'or et d'argent englobe aussi les récipients qui en sont plaqués.
Le Cheikh Ibn Bâz distingue celui qui commet le Shirk parmi les musulmans, sans excuse, de celui qui est excusé par l'ignorance, comme les gens de la Fatrah.
Le Cheikh Ibn Bâz juge la traîne excessive de la robe de mariée, les chanteuses payées à prix fort, et rappelle les conditions du chant licite aux noces.
Le Cheikh Ibn Bâz rassure une malade : pleurer sans voix ni plainte n'est pas une opposition au décret d'Allâh, et parler de sa maladie aux proches est permis.
Le Cheikh Ibn Bâz explique la différence entre le mariage avec l'intention de divorcer, permis selon la majorité, et le mariage temporaire (Moutʿah), invalide.